Autres espèces, autres exploits

16072010

Si ça vous tente de voir des types vraiment trop forts, à faire pâlir les plus grands cracks de CSO, regardez donc les « horsemen » :

Et dans cette série « exploits », je viens de tomber sur une souris qui fait de l’agility, ce sport de connivence entre chiens et humains. Il a dû en falloir de la patience et de la constance, à cette souris et à son entraineur humain, pour en arriver là !

Souris Agility

A quand l’agility avec des chevaux ?

Eh bien il n’y avait qu’à demander ! J’ai demandé à you tube, et voilà ce que ça donne:

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J’adore quand le cheval met un coup de cul à la sortie du tunnel, histoire de tenir en respect les monstres qui sont dedans !

Il faut un peu de matériel, mais ça donne bien envie d’essayer, non ?

 




Démos de Clinton Anderson

26032010

Voilà un résumé des exercices à faire à pied, qu’il serait judicieux d’enseigner dans tous les centres équestres. Cela permettrait aux futurs cavaliers d’apprendre à provoquer et à observer les mouvements de toutes les parties du corps d’un cheval au sol, avant de tenter de les provoquer monté.

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Finalement, en fouillant sur le web, il me semble que toutes les personnes qui font travailler les chevaux au sol utilisent la même méthode, le « natural horsemanship » de Pat Parelli (même si je l’appelle méthode « La Cense »): les mêmes exercices réalisés avec les mêmes gestes pour obtenir les mêmes mouvements du cheval. Du coup, tout ça manque un peu d’originalité, mais constitue en même temps une méthode reconnue et déclinée dans toutes les langues, sous toutes les latitudes.

Ce n’est pas que cette méthode soit véritablement révolutionnaire, ni véritablement « douce » ou « éthologique ». Par contre, il semble qu’elle soit véritablement lucrative, en tous cas pour les « nouveaux maîtres » qui ont pignon sur rue. Moi je m’en fiche, je n’aime pas les maîtres, mais ça m’amuse, toutes les critiques que leur font les tenants de l’équitation « classique », quand ils dénigrent ce qu’obtiennent les stars du « natural horsemanship », en expliquant que leurs méthodes sont en fait beaucoup plus violentes que ce qu’ils prétendent, ou en ressortant de leurs archives des « maîtres » classiques très respectueux des chevaux, qui prônaient une véritable observation de leur comportement et une éducation en douceur.

Tout ça est vrai, mais qu’ils balayent plutôt devant leur porte: s’ils perdent des client(e)s, attiré(e)s par le côté « amical » très bien vendu par la nouvelle école, c’est de leur faute ! Qui n’a jamais vu un moniteur ou une monitrice ordonner à un cavalier de frapper son cheval ? Qui n’en a jamais vu « corriger » eux-mêmes des chevaux, en leur cisaillant la bouche, les cravachant, leur enfonçant leurs éperons dans les flancs ou même en leur donnant un coup de poing (eh oui !) ? Et encore, pas parce que le cheval était agressif, simplement parce qu’il ne faisait pas ce qu’on lui demandait. Alors après, il ne faut pas s’étonner si les cavaliers, qui sont maintenant pour la plupart des cavalières, écoutent les « gentils » cow-boys soi-disant instruits par de « gentils » indiens et parlant de méthodes douces, respectueuses, etc… Le succès de la nouvelle école semble bien lié à un glissement des sensibilités vers davantage de considération pour l’animal, comme on le voit aussi vis à vis des animaux d’élevage (conditions d’élevage soi-disant respectueuses du « bien-être » animal). Je l’ai dit, moi, je m’en fiche des maîtres et des écoles, simplement, ça me plaît de voir qu’on peut monter un cheval et obtenir de lui beaucoup de choses sans mors, voire sans licol, sans cravache et bien sûr sans éperons. Et même s’il faut pour cela lui apprendre à céder en allant, s’il le faut, jusqu’au bout de nos exigences, c’est à dire en augmentant la pression jusqu’à ce qu’il finisse par céder, ce n’est pas pour autant de la violence: il n’y a pas de « punition », pas de coup ni quoi que ce soit qui fasse souffrir. Il ne faut simplement pas oublier qu’avec cette méthode comme avec les autres, c’est le cavalier qui est dominant et le cheval doit toujours finir par céder. Si on ne veut pas de ça, on ne monte pas à cheval, et on évite même d’en avoir un juste comme tondeuse pour le jardin, parce que c’est un petit peu risqué.

Après ça, quelle que soit la méthode, on trouvera de tout, du plus respectueux au plus violent, et c’est pour ça que l’apparition d’une « nouvelle » méthode fait du bien, parce qu’elle oblige la méthode « classique », assise sur ses siècles de certitudes, d’excès et de dérives, à se remettre en cause (même si c’est surtout à cause du manque à gagner). Et les relations entre humains et chevaux ont tout à y gagner. Pour ma part, j’ai rarement senti cette légèreté, tant vantée dans les manuels classiques, aussi proche de moi que quand je sensibilise Magie à mes mouvements d’assiette ou à la pression de mes jambes en suivant les conseils des DVD de La Cense. Et je n’ai jamais senti un cheval aussi proche de moi que Magie depuis que j’applique avec elle cette méthode.




Une vidéo qui fait rêver…

26022010

Voici une vidéo de Honza Blaha et de Gaston, son joli petit cheval. Je ne les connaissais pas, je viens de les découvrir sur le blog de Naiade et Pauline, personnalités très connues du petit monde de l’équitation « éthologique », dont les progrès donnent envie de persévérer…

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