Le seau

30092011

pic0006.jpg   Juste un petit bout de film où Babylone joue avec le seau. Il aime tellement ça qu’il s’est mis à le faire aussi avec la poubelle d’eau. Résultat: poubelle vide le soir et chevaux assoiffés. Aujourd’hui, j’ai planté deux piquets en plastique dans les anses de la poubelle et ça a marché: elle était toujours debout ce soir.

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On apprend (suite)

27092011

pic0027.jpg   Magie et Babylone sont dans le grand pré et attendent toujours leurs copains, qui ne devraient plus tarder à arriver. On ne les déplace plus et il n’y a donc plus à mener Babylone en licol. Je leur rends visite matin et soir, pour remplir la poubelle d’eau et leur donner leur petit goûter d’orge floconnée et de carottes. Je crois que Babylone et moi faisons des progrès, car j’ai décidé de ne plus l’autoriser à m’approcher jusqu’à me toucher. S’il le fait, je le repousse, et je le repousse encore tant qu’il insiste. Jusqu’à ce qu’il reste à distance. Je fais ce que j’ai à faire, et quand je le décide, c’est moi qui me rapproche de lui pour le caresser ou le gratouiller. S’il s’enhardit et devient trop entreprenant, je le repousse de nouveau. Pour lui apprendre à me respecter, je dois me conduire un peu comme le ferait un autre cheval, même si c’est avec mes mouvements à moi. D’ailleurs, je vais bien regarder comment se comporte Aïsé avec lui, parce que je suppose qu’elle ne va pas se laisser faire comme Magie. Elle va se faire respecter et devenir mon professeur…

En attendant, je fais exprès de me promener dans le pré de temps en temps, ne serait-ce que pour vérifier la clôture ou pour aller arroser les prises de terre de l’électrificateur. Et là, je le surveille, parce que, trop content d’avoir une distraction (elles sont rares), il a tendance à me foncer dessus dès qu’il me voit. Je le laisse venir mais le stoppe à distance, avant de continuer mon chemin. Une fois qu’il était trop excité, il me tournait autour au galop, mais n’osait plus s’approcher trop près, et c’est très bien comme ça. Quand il approchait, je le chassais et il partait en jetant un coup de cul, mais à distance. D’un autre côté, je suis moins impressionnée s’il se cabre quand je le repousse, depuis que Magali (« esprit-cheval », dans les liens) m’a dit que ce n’était pas grave et finalement inévitable. Quand je le reprendrai en licol, j’utiliserai une grande longe, mais je testerai les conseils de Patricia (« élevage des Tountous », dans les liens) qui sont de rester zen à côté de l’épaule et de déséquilibrer le poulain en le poussant au garrot. Si par contre, il tente de me monter, c’est que je ne lui aurai pas assez appris à me respecter tant qu’il est en liberté dans son pré…

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On apprend…

5092011

On l’a vu dans de précédents articles, Babylone a déjà été confronté au licol et à notre volonté de le faire suivre en tirant un peu sur la longe. On l’a fait quelques fois, mais pas tant que ça, et quand on l’amenait avec Magie brouter dans le jardin, on le suivait aussi souvent qu’il devait nous suivre.

Quand on a décidé de les emmener tous les deux dans le pré en face, on a fait comme si c’était acquis et Babylone n’a pas trop mal suivi. Je me suis dit qu’il continuerait d’apprendre en faisant les aller-retours qu’on leur ferait faire tous les jours, puisqu’on a décidé de les ramener chaque soir ici. Erreur… La dernière fois, ils étaient un peu stressés à cause de la moissonneuse-batteuse qui récoltait le tournesol à côté du grand pré, et Babylone s’échauffait en rentrant, trottinait, doublait en me bousculant un peu. Je l’arrêtais et l’obligeais à reculer, ce qu’il a appris dans un contexte plus calme. Mais il était trop énervé et il s’est cabré deux fois, me touchant même avec un antérieur. Je me suis fâchée, je lui ai crié dessus et je l’ai tapé du bout de la longe, mais j’ai dû me contenter de peu d’amélioration pour continuer le chemin. Quelle déception de me retrouver dans le genre de situation dans lequel je ne voulais justement jamais aller…

J’ai donc décidé de les laisser quelques jours dans le petit pré à côté, histoire de refaire quelques exercices avant de repartir. Le lendemain, j’ai repris la pose du licol et les cessions à la pression: sur les fesses pour qu’il pousse ses hanches, sur le poitrail pour qu’il recule, sur les épaules pour qu’il les éloigne, sur la corde pour qu’il suive, le tout dans le paddock et à l’aide de petits bouts de carottes. Globalement, il a été très coopératif. D’où ma deuxième erreur: j’ai pensé que dans le paddock, c’était trop facile et qu’il fallait l’emmener dans le pré, si je voulais le préparer à aller plus loin. Au début, tout se passait bien, mais je suis allée un peu trop loin de Magie, du paddock, de tout ce qui rassure, et, de nouveau, Babylone s’est énervé, braqué et cabré. Et de nouveau j’ai dû me fâcher, crier, tirer de tout mon poids sur la longe pour l’empêcher de se lever, puis me contenter de peu d’amélioration pour revenir au paddock. J’ai voulu aller trop vite et je lui ai fait peur.

Il n’empêche que quand il est stressé, ou simplement excité, il monte sa mère; c’est d’ailleurs ce qu’il faisait dès qu’on les amenait simplement brouter dans le jardin. Mais quand il est mené et ne peut pas monter sa mère, il tente de monter son meneur ! C’est ce qu’il a fait quand je l’ai ramené dans le grand pré, où on les laisse, maintenant, c’est plus tranquille… Il a beaucoup à apprendre sur les relations possibles avec les humains, mais j’ai aussi beaucoup à apprendre de lui. A commencer par trouver une solution à ce problème d’incompatibilité de comportement entre lui et nous…




… Nouveaux copains ?

31082011

asportrait.jpg   Quand on a décidé de louer le pré d’en face, j’ai eu l’idée de proposer à Cathy de partager les frais et d’y mettre aussi ses chevaux. Cathy est la propriétaire de Haïzé , la jument blonde avec qui Magie s’entendait si bien quand elles étaient à la ferme des Cabanes. Et depuis, elle a récupéré un poulain demi-trait d’un an destiné à l’abattoir (déjà Haïsé…). Alors, elle est pas belle, la vie, si Magie retrouve une copine et Babylone découvre la vie de groupe, avec un copain d’un an son aîné ? Ce ne sera pas magnifique, ce pré avec ses quatre chevaux tous de couleurs différentes, dont deux poulains qui vont pouvoir jouer ensemble ? Cathy est d’accord, et maintenant, j’ai hâte qu’ils arrivent, en espérant que tout ce petit monde s’entende bien !

Magie et Haïzé à la ferme des Cabanes l’an dernier:
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Aujourd’hui, Cathy m’a emmenée voir Haïzé et Egoa (le poulain d’un an) dans leur pension. Je crois qu’ils devraient apprécier le changement qu’on leur prépare: Haïzé, pas épaisse, est dominée par 3 autres chevaux dans un pré desséché, et elle a pas mal de traces de morsures sur le corps. Quant à Egoa, il n’est pas très épais non plus, mais il a trouvé dans son pré tout aussi desséché un Mérens costaud et dominant qui le protège un peu des 3 autres chevaux du pré. Il est beau comme tout ce petit bonhomme, et il a l’air d’un caractère aussi peu dominant que Haïzé. Si ça se trouve, il va se faire mettre à l’amende par le petit Babylone… En tous cas, ici, ils devraient grossir un peu: il y a de l’herbe et du foin.




Nouveau pré…

30082011

lacartounade.jpg   Le propriétaire du pré de 3 hectares situé juste à côté du grand pré en face de la maison m’a proposé de nous le louer. Cela fait un moment que ce pré est vide, depuis que Hercule et Margot, qui l’ont habité quelque temps, étaient revenus dans leur petit pré pour l’hiver. Et cela fait un moment que je tire des plans sur la comète en imaginant comment aménager ce pré si jamais son propriétaire acceptait de nous le louer. Et c’est fait ! Hercule n’aura plus jamais besoin de pré et Stève, qui n’accroche pas avec Margot, lui cherche une autre famille d’accueil. Dans le pré, il y a de l’herbe, sèche maintenant, mais vu l’été mouillé qu’on a eu jusque là, il y a de quoi manger. Par contre, quand je fais le compte des piquets et du fil électrique qu’il faut pour clôturer tout ça, surtout en délimitant des parcelles pour y faire tourner les chevaux, ça taxe ! Alors on va y aller progressivement: on a d’abord clos une grande moitié avec deux fossés garnis de quelques arbres, pour l’ombre.

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L’étape suivante sera la fermeture de l’autre moitié, jusqu’à la rivière qu’on ne voit pas au fond, dans les arbres, puis on fera les séparations pour délimiter 5 parties, et enfin, je rêve de leur aménager un « paddock paradise », en doublant certaines clôtures pour faire des couloirs qu’ils seront obligés d’emprunter pour aller d’un point stratégique (le point d’eau) à un autre (un abri, par exemple, ou la partie du pré qui sera ouverte à ce moment là). J’ai déjà fait le plan, avec toutes les clôtures (en rouge, l’extérieure, en bleu, les couloirs entourant les 5 parcelles). L’eau serait près de la rivière, tout en bas (à gauche sur le plan), et l’abri tout en haut. Mais ce n’est bien sûr qu’un projet…

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En attendant, aujourd’hui, on a lâché Magie et Babylone dans ce nouvel espace. Babylone a eu un peu de mal à sortir du jardin pour aller sur la route, qu’il n’avait vue jusque là que comme un passage plutôt inquiétant de voitures. Mais grâce au grand calme de Magie et à l’aide d’une carotte, il a fini par se décider. Comme d’habitude, Magie a vu surtout de l’herbe dans ce pré, et Babylone, un espace plus grand que jamais !

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Après sa course folle et une bonne suée, il a fini par goûter l’herbe, mais quand il nous a entendus partir avec Lou, il a henni pour nous appeler, il n’était pas tranquille, le petit bonhomme…




Babylone en habit d’oryx

15082011

crois.jpg   Quelques images de Magie et Babylone qui profitent d’une grosse branche de peuplier tombée dans la partie du pré que je viens de leur ouvrir. C’est surtout l’écorce qui leur plait. Puis Bilou, tout excité d’avoir deux fois plus d’espace, agace sa mère et joue avec les masques que j’ai retirés pour le film.

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A 4 mois, il a maintenant de grands bas noirs, et avec son masque, il fait un peu penser à l’oryx du désert, le petit Babylone des sables.

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Quand j’ai voulu leur remettre leurs masques, Magie ne tenait pas en place tellement Babylone cherchait à la mordre de partout. Je l’ai viré et je me suis mise entre Magie et lui, mais voilà, au moment où je posais enfin le masque sur la tête de Magie, je me suis retrouvée avec les deux antérieurs de Babylone sur les épaules ! Il fallait bien qu’il essaie ça un jour… Je me suis retournée en criant après lui et il a couru derrière sa mère pendant que je lui donnais un coup de masque sur les fesses. Ca, c’est fait, espérons qu’il ne réessaiera pas…




Les petites bêtises

5082011

dos.jpg   Ca y est, Babylone se décide à peindre ses pattes en noir, en même temps qu’il éclaircit le reste de son corps. Et cette petite touffe de crins blancs à la naissance du garrot, c’est très joli. Quant à sa raie de mulet, elle semble disparaître… On dirait qu’il essaie de nouveaux habits, qu’il les garde quelque temps pour voir si ça lui va, puis il change. Tout à l’heure, je faisais peur à Lou en lui prédisant qu’il deviendrait finalement noir de fumée.

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En tous cas, ces essayages ne l’empêchent pas de faire des bêtises, dont voici un petit aperçu:

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Un été très pluvieux

28072011

babytimide.jpg  Voici quelques photos de Babylone, ou de Clémence, enfin de Babylone photographié par Clémence. Un Babylone qui continue à muer, tellement qu’on dirait presque un Appaloosa:

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Ou même un Pinto, mais là, il a triché: il s’est roulé dans la boue.

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Magie tente d’arracher quelques feuilles aux branches de peuplier alourdies par la pluie. Pas facile.

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Babylone a trouvé une méthode plus adaptée à sa taille.

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C’est quand même plus facile quand elles sont tombées.
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Babylone mange de tout et Magie partage son foin et même sa ration d’orge floconnée, mais moins sereinement quand même. Alors j’en profite pour enseigner à Babylone à venir vers moi, de face ou de côté, en croisant ses antérieurs, à pousser ses hanches, reculer, plier l’encolure pour donner son nez sur le côté, le tout assorti de « ouiii, c’est bien » et récompensé par des bouts de carotte. Ca permet à Magie de manger tranquillement. Quand je n’ai plus rien dans les mains, je les lui montre et lui dis d’aller voir sa mère. Il a compris et il va plonger sa tête dans le seau à côté de celle de Magie, qui le laisse faire, mais en donnant quand même de grands coups de menton dans le seau pour le rapprocher d’elle.

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C’est qu’elle carbure, Magie, car ce n’est pas parce qu’il mange de tout que Babylone a cessé de téter.

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Sous une pluie fine, on leur offre un petit goûter dans le jardin. Magie est libre, mais pas le petit polisson: il y a trop de bêtises possibles. C’est l’occasion pour s’habituer à rester attaché à cette encombrante personne qui ne vous lâche pas et qui vous coupe systématiquement la vue d’un côté ou de l’autre, ce qui n’est pas toujours aussi bien accepté qu’au moment de la photo.

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Babylone a de la visite

15072011

Depuis quelque temps, des hérons garde boeufs se posent dans les prés environnants et voilà qu’ils viennent rendre une petite visite à Babylone, qui a maintenant 3 mois. Ca l’intéresse, le poulain masqué: enfin une distraction ! Il faut dire que Magie est patiente, mais pas très joueuse.
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Sinon, ça ne se voit pas trop sur le film, mais Babylone mue et ça donne de drôles de couleurs: le dos blanchit, les épaules et les cuisses aussi, mais par plaques, l’encolure a des nuances sombres, une raie de mulet est apparue sur sa croupe et les pattes noircissent. Bizarre, bizarre…




Education…

29062011

J’ai beaucoup regardé les comportements de chevrettes avec leurs faons; j’ai regardé et je regarde encore les comportements de mères, moi comprise, avec leurs enfants; je regarde maintenant avec attention les comportements de Magie avec Babylone. Et puis j’ai lu « C’est pour ton bien », d’Alice Miller (1), un livre extraordinaire qui remet en cause toute l’éducation des enfants, dans nos sociétés occidentales en tous cas. Tout cela s’enchevêtre et donne à réfléchir…

Les faons  de chevreuil restent cachés dans la végétation 90% de leur temps quand ils sont petits. Leur mère ne va les rejoindre que toutes les 4 à 6 heures. Ils se lèvent et tètent quelques minutes, pendant lesquelles leur mère leur lèche les fesses et avale consciencieusement tout ce qui en sort, de la même façon qu’elle avait avalé le placenta et la poche amniotique juste après la naissance. Puis les petits faons suivent leur mère pendant une demi-heure / trois-quart d’heure. Ils tètent de temps en temps, se font lécher souvent, en coupant la route de leur mère qui s’arrête de marcher et brouter, et les lèche, plus tard en venant eux aussi lui lécher le museau. Il me semble bien n’avoir jamais vu de marque d’agressivité d’une chevrette envers ses propres faons, en tous cas pas tant qu’ils sont petits. Quand ils sont fatigués, ils vont se cacher dans la végétation et y attendent la prochaine visite de leur mère.

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photo Jemo : http://www.image-nature.com/forum/viewtopic.php?f=73&t=7738&start=0

Quand Babylone est né,  j’ai retrouvé le placenta et la poche amniotique dans le box: Magie n’a rien mangé du tout. Par contre, elle a dû le lécher consciencieusement, puisque je l’ai trouvé sec et doux comme une peluche toute neuve. Quand Babylone était couché, elle restait juste à côté, la tête au dessus de lui. Et dès qu’il bougeait, elle le collait et le pinçait souvent. Je suppose que c’est parce que ça la stressait, ce petit qui allait n’importe où, alors qu’elle ne voulait pas le lâcher d’une semelle, surtout quand quelqu’un entrait dans son espace. Dès qu’il se déplaçait, elle le collait et le pinçait de temps en temps. Petit à petit, ce fort besoin qu’elle avait de le garder tout près a diminué, et au bout d’une dizaine de jours, c’est lui qui ne pouvait plus décoller d’elle et qui la rattrapait dès qu’elle s’éloignait… Un mois après, ils s’éloignaient de plus en plus l’un de l’autre, mais s’inquiétaient toujours quand ils ne se voyaient plus. Elle ne le lèche jamais. Tout au plus se grattent-ils parfois mutuellement comme des chevaux adultes peuvent aussi le faire, avec les dents. Quand il se met à téter, en général, elle lui pince les fesses, est-ce parce qu’il lui pince les tétines ?
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Quelle différence ! Le jour et la nuit. Et quelle matière à réflexion sur les comportements maternels, y compris humains ! Il semble que quand une femme (ou une femelle d’une autre espèce de mammifère) donne naissance à un (des) petit(s), elle est normalement dans un état physiologique qui la prépare à cet immense appétit qui va subitement apparaître avec les bouleversements physiques de l’accouchement. Un appétit de quelque chose qui doit ressembler à un nouveau-né. Mais quand on sait comment certaines femelles se « volent » ou adoptent des nouveaux-nés, quelquefois même d’une espèce différente, on se dit que ce « quelque chose » n’est pas nécessairement le petit qui est sur le point de naître.

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Ensuite, toutes les femelles de mammifères n’élèvent pas leurs petits de la même façon. La preuve avec l’exemple des chevrettes et des juments. Ces « méthodes d’élevage » fonctionnent toutes, et on peut s’extasier devant la nature qui est si bien faite. Mais qu’on y réfléchisse un peu: si les espèces qui  pratiquent ces différentes méthodes existent, c’est que ça fonctionne, car, dit autrement, si ça ne fonctionnait pas, ces espèces auraient disparu…

(1)- Alice Miller. C’est pour ton bien. Racines de la violence dans l’éducation de l’enfant. Aubier, 1985.







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